Le Blog du bien boire et du bien manger en pays de Gascogne. Vins du Sud de la France: Bordeaux, Madiran et Sud ouest, languedoc et vallée du Rhone. Mes dégustations, les producteurs et les terroirs, où les trouver et leurs prix.
Attaqué par la secte des "hygienistes en blouse blanche", le vin se défend comme il peut sur le Web, puisqu'il le peut encore.
Pourquoi cette pseudo étude de l'INCA sort-elle en ce moment? Car rappelons que l'objectif de cette communication est de: FAIRE UN MAXIMUM DE RAVAGE A L'IMAGE DU VIN.
Et pourquoi la ministre BACHELOT l'a-t-elle mis en avant lors d'une interview?:
Les discussions sur le Net ont permis de rappeler que la recherche scientifique est souvent arrivée à des conclusions contraires à celles de l'Inca. Notamment
celles du Fonds mondial de recherche contre le
cancer qui dans ses 10 recommandations pour la prévention du cancer rappelle que "le risque est réel pour une consommation excessive" et se contente de conseiller: "En cas de
consommation d’alcool, se limiter à une boisson par jour pour les femmes et à deux pour les hommes."
Chacun a en tête ce qui est presque devenu une croyance populaire: un verre de vin par jour est bon pour le coeur, comme le rappellait dans une interview Michel de Lorgeril, cardiologue et nutritionniste et chercheur au CNRS:
"Oui, l'alcool consommé de façon quotidienne et raisonnable, et j'insiste sur ce terme, est bon pour la santé. Il a des vertus protectrices dans le domaine des maladies cardiovasculaires, dans les pathologies cérébrales mais aussi pour prévenir le diabète ou encore certains cancers.(...) Certains cardiologues 'prescrivent' même à leurs patients un verre de bordeaux par jour."
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Comme nous le voyons, le nouveau slogan du ministère de la sante est:
"QUAND J'ENTENDS LE MOT VIN, JE SORS MON REVOLVER"
Merci pour toutes vos réactions et continuez, bravo.
Et pour terminer, une petite blague:
A un patient qui lui demandait comment faire pour vivre le plus longtemps possible, le médecin lui répondit : Pas d’alcool, pas de cigarettes, pas de bonne bouffe, pas de sexe.
Le patient lui demanda alors s’il était certain qu’ autant de sacrifices garantiraient l’allongement de sa vie, il lui répondit: "je ne suis pas sûr, mais ça vous paraitra beaucoup plus long".